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05. Ach’P aime (presque) Ubuntu

12 mai 2009

Après avoir déshabillé Ach’P, il me restait plus qu’à l’habiller de sa nouvelle tenue de soirée : Ubuntu. Mais avant cela, voilà un résumé des spécifications techniques d’Ach’P :

  • Constructeur : Hewlett-Packard
  • Modèle : HP Pavilion
  • Série : zv5463EA
  • Processeur : Athlon AMD 64 XP-M 3000+ à 1,6 GHz
  • Quantité de mémoire vive / Emplacement libre : 512 Mo DDR SDRAM / Non
  • Processeur graphique : nVidia GeForce 4 440 Go 64Mo
  • Disque dur : 80 Go
  • Lecteur DVD+RW
  • Écran : TFT 15.4″
  • Résolution d’écran : 1280×800
  • Wifi : 802.11 b/g

Passons à l’installation d’Ubuntu 8.10 AMD64. La procédure est la même que lors du test en live (voir article précédent) à l’exception de l’option à valider (installer Ubuntu). Lors de l’installation, les étapes sont les suivantes :

  • Confirmation de la langue (Français)
  • Emplacement géographique (Paris, France)
  • Disposition du clavier (France / France – Alternative)
  • Préparation de l’espace disque

J’utilisai alors la gestion manuelle afin de définir précisemment l’attribution des partitions. Je pouvais ainsi attribuer des points de montage précis aux différentes partitions (Point de montage / >> Partition SYSTEM – Point de montage /home >> Partition HOME – Point de montage Swap >> Partition SWAP).

  • Gestionnaire d’importation (Etape inutile dans mon cas présent)
  • Identité de l’utilisateur (nom, nom d’utilisateur et mot de passe)
  • Résumé globale (indique toutes les modifications notament vis à vis de l’attribution des partitions et de leur formatage éventuel)

L’installation se poursuit alors automatiquement. Vingt minutes plus tard, Ach’P redémerra de lui-même. Ubuntu était installé et je n’avais plus qu’à ouvrir une session.

Une fois sur le bureau, mon premier réflexe fut de vouloir mettre à jour le système. Mais sans succès, logique puisse qu’Ach’P n’était pas connecté à Internet. La liaison avec le routeur LiveBOX était inexistante. Et pour cause, Ach’P ne savait pas utiliser son antenne wifi (aucun pilote n’était installé par défaut pour celle-ci)…

zv5463EA

04. Mise à nu d’Ach’P

5 mai 2009

Attention : Certaines manipulations présentées sur cet article nécessitent certaines connaissances informatiques. Une erreur de manipulation lors de celles-ci peut altérer les performances de votre ordinateur, endommager le système et/ou effacer des données personnelles. Je ne saurai être tenu pour responsable de quelques manières que ce soit des pertes ou dommages. Vous êtes le seul maître à bord et en cas de doute sur la procédure à suivre n’hésitez pas à me poser vos questions. Je ferai tout mon possible pour y répondre.

Avant de formater Ach’P, il me fallait :

  • Récupérer les données présentes sur le disque, à savoir les documents de ma chérie ainsi que ses favoris internet.
  • Télécharger (ce téléchargement est 100% légal) l’iso d’Ubuntu dans sa dernière version puis le graver.

Le transfert sur mon disque dur externe réalisé et la gravure réussie de la version AMD64 8.10 d’Ubuntu, on pouvait alors passer aux choses sérieuses.

A ce stade, une question restait toutefois en suspens. Ach’P allait-il supporté le changement de système vers Ubuntu ? Pour remédier à cela, Ubuntu dispose d’un plus indéniable (par rapport à Windows) puisque le cd d’installation (version Desktop) permet de tester le nouveau système sans qu’aucune modification ne soit apportée sur l’ordinateur (LiveCD). Ayant mis le cd d’Ubuntu dans le lecteur, je demandais à Ach’P de redémarrer. Le démarrage automatique sur le cd se fit sans problème (donc pas besoin de faire de modification dans le BIOS). Après avoir choisi la langue du système, je validais l’option « Essayer Ubuntu sans rien changer sur votre ordinateur ». Quelques minutes, le bureau apparut. Un tour d’horizon rapide me confirma la viabilité du système sur Ach’P. Je pouvais donc passer à l’étape suivante, le partitionnement (et donc formatage) du disque dur.

Ach’P dispose d’un disque dur de 80Go. De ce fait, je décidais donc de partitionner celui-ci en quatre. L’avantage de cette méthode résiste dans la possibilité ainsi de séparer les données « Système », des données « Personnelles ». Ainsi en cas de nouvelle installation du système, il n’y a nul besoin de sauvegarder les données « Personnelles » puisqu’elles sont sur une partition indépendante (il faut juste veiller à ne surtout pas formater cette partition par la suite).

Astuce : Afin de faciliter cette étape, j’utilise des CD bootables intégrant de nombreux outils d’administration et de maintenance, avec une préférence pour Ultimate Boot CD (gratuit) ou encore GParted Live (Utilitaire de partitionnement).

Ne disposant pas de points de comparaison (puisque j’installais Ubuntu pour la première fois), je fis le choix de partitionner le disque dur ainsi :

  • 1 partition System de 35Go au format Ext3 pour y installer le système d’exploitation et les applications.
  • 1 partition Home de 35Go au format Ext3 pour les fichiers personnels.
  • 1 partition Ghost de 8Go au format Fat32 Hidden (partition cachée) pour générer des images des partitions.
  • 1 partition Swap de 2Go pour aider Linux au cours des opérations d’échanges (pour simplifier c’est un complément à la mémoire RAM).

Note : Avec le recul, une partition System de 15Go aurait amplement suffi pour installer Ubuntu et les applications.

A ce stade le disque dur, scindé en 4 disques virtuels, était vierge et parer pour l’installation d’Ubuntu…

02. Couture Assistée par Ordinateur

28 avril 2009

Peut-on coudre sur Ubuntu ? Voila la question à laquelle je devais répondre avant même de pouvoir proposer à mon amour de migrer vers Linux. Car Ach’P devait obligatoirement savoir coudre.

En effet, sous Windows XP, Ach’P brodaient avec la machine à coudre de ma chérie (QUANTUM Futura de Singer) par l’intermédiaire du logiciel Futura Software. En plus de cela, afin de visualiser les fichiers de broderie directement dans l’explorateur Windows sans avoir à les ouvrir, ma chérie utilisaient Embird (module Iconizer).

Nota : Suite à l’installation de l’antivirus AVG Free 8.5, l’analyse virale a détecté la présence du virus Win32/Heur dans le fichier Futura.exe (Futura Software). L’installation étant faite via le cd officiel de Singer, j’en ai déduit que c’était un faux positif (sans en avoir encore la certitude à ce jour). Je l’ai donc ajouté aux exceptions pour que l’antivirus n’efface pas le fichier.

J’entrepris donc de chercher une alternative à ces deux logiciels « made for Windows ». Une recherche poussée sur la toile ne m’offrit néanmoins guère de résultat. Ni Singer, ni Balarad (Editeur d’Embird) ne mettaient à disposition une version Linux de leurs logiciels (l’inverse m’aurait surpris). Et coté équivalence, aucun logiciel n’existait (chose peu surprenante puisqu’un logiciel de CAO doit connaitre le fonctionnement de la machine en question et je ne pense pas que Singer mette à disposition les données nécessaires à l’élaboration d’un tel programme).

N’ayant toutefois pas envie d’abandonner si vite, je mis alors à contribution la communauté Ubuntu-FR par l’intermédiaire d’un post sur leur forum afin d’exposant mon problème. En moins de deux heures, j’avais deux solutions envisageables.

La première était l’utilisation de Wine. Wine (acronyme de Wine Is Not a Emulator) est une implémentation de programmation Win32… Il interprète les programmes écrits pour Windows 32bits (Windows XP familiale…) et les exécute sous Linux. En clair pour simplifier, ça fait marchait des programmes Windows sans avoir à installer Windows.

La seconde solution était de virtualiser une partition Windows XP sur Ubuntu par l’intermédiaire de logiciel spécifique (Virtualbox dans ce cas précis). Le logiciel de virtualisation crée un ordinateur virtuel simulé complet.

Fort de ces deux solutions, je pouvais alors proposer à ma chérie d’abandonner le monde gris de Microsoft pour le monde coloré d’Ubuntu…

01. Ach’P est malade

27 avril 2009

L’histoire commence l’an dernier lors d’un week-end d’Automne. Les arbres perdaient leurs robes sous le froid grandissant. Un temps à tomber malade, ce que Ach’P, l’ordinateur portable de mon amour, ne manqua pas de faire. Assailli par les microbes (spywares, troyans…), le système (Windows XP familial) tentait tant bien que mal de survivre. Et mon ange inquiéte par la fatigue grandissante d’Ach’P me demanda mon aide. Je n’aurai guère pu la lui refuser.

Après une analyse poussée de l’état de santé d’Ach’P, mon pronostic était des plus réservés. Malgré des soins thérapeutiques (suppression des spywares, troyens… installation d’un anti-virus) et une mise à jour globale (installation du Service Pack 3…), la santé d’Ach’P était encore fragile. Et après une semaine d’utilisation, ma chérie m’informa qu’Ach’P donnait de nouveau des signes de faiblesses.

Selon moi, le seul traitement capable résoudre le problème de façon définitive était un formatage et une réinstallation complète du système après la réalisation d’une sauvegarde des documents de ma chérie évidemment.

Le choix d’appliquer ou non cette solution incombait à mon amour. Et lui laissant le temps de la réflexion, je réfléchissais de mon coté sur le déroulement de la procédure afin de ne rien omettre (j’ai moi-même perdu bêtement des données suite à un formatage, une leçon que j’ai retenu).

Toutefois à la question « As-tu le cd d’installation de ton OS (Operating System = Système d’Exploitation) ? », ma chérie me signala que non. Windows XP était préinstallé et elle ne disposait d’aucun cd pour le réinstaller.

A ce stade en cas de formatage, trois choix s’offraient alors à moi :

  1. Installer sur son poste Windows XP familial à partir d’un de mes cd personnels, tout en utilisant sa clef de license (en étant pas sûr de la légalité vis à vis du CLUF de cette méthode).
  2. Installer une version pirate de Windows (dites « unattended » – sans espions). Outre le fait que ceci est illégale, cette solution pose d’autres problèmes notamment vis à vis de la sécurité (risque de rootkit et autres bestioles cachées…).
  3. Installer une distribution Linux libre et gratuite… Ubuntu.

Durant à ma période de formation en informatique, j’avais testé brièvement la distribution Red Hat Linux (ancêtre de Fedora). Une initiation qui avait éveillé ma curiosité. Un nouveau monde à explorer s’offrait à moi. Sur les conseils de mon formateur, mon attention s’était porté alors sur une distribution prometteuse à la communauté des plus actives à savoir: Ubuntu. Malheureusement, ne disposant pas d’accès Internet à mon domicile, la découverte s’arrêta là. Mais intéressé, je surveillais de mon poste d’observation depuis l’évolution de cette distribution (versions 6.06 à 8.04).

Mais pour choisir parmi ces possibilités, il me fallait avant tout prendre en compte les besoins de ma chérie en matière d’informatique. Ainsi Ach’P devaient pouvoir :

  • Naviguer sur le net (pour mettre à jour le blog de ma chérie)
  • Consulter et envoyer des courriels (client de messagerie)
  • Ecrire des courriers (traitement de textes)
  • Faire les comptes (tableur)
  • Coudre (Conception Assistée par Ordinateur)

Chouette, voilà qui est des plus classiques… J’allais pouvoir lui proposer d’installer les pingouins et de dire adieu à la corporation Microsoft… Euh, une seconde… La Couture Assistée par Ordinateur ça marche avec Ubuntu ?