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04. Mise à nu d’Ach’P

5 mai 2009

Attention : Certaines manipulations présentées sur cet article nécessitent certaines connaissances informatiques. Une erreur de manipulation lors de celles-ci peut altérer les performances de votre ordinateur, endommager le système et/ou effacer des données personnelles. Je ne saurai être tenu pour responsable de quelques manières que ce soit des pertes ou dommages. Vous êtes le seul maître à bord et en cas de doute sur la procédure à suivre n’hésitez pas à me poser vos questions. Je ferai tout mon possible pour y répondre.

Avant de formater Ach’P, il me fallait :

  • Récupérer les données présentes sur le disque, à savoir les documents de ma chérie ainsi que ses favoris internet.
  • Télécharger (ce téléchargement est 100% légal) l’iso d’Ubuntu dans sa dernière version puis le graver.

Le transfert sur mon disque dur externe réalisé et la gravure réussie de la version AMD64 8.10 d’Ubuntu, on pouvait alors passer aux choses sérieuses.

A ce stade, une question restait toutefois en suspens. Ach’P allait-il supporté le changement de système vers Ubuntu ? Pour remédier à cela, Ubuntu dispose d’un plus indéniable (par rapport à Windows) puisque le cd d’installation (version Desktop) permet de tester le nouveau système sans qu’aucune modification ne soit apportée sur l’ordinateur (LiveCD). Ayant mis le cd d’Ubuntu dans le lecteur, je demandais à Ach’P de redémarrer. Le démarrage automatique sur le cd se fit sans problème (donc pas besoin de faire de modification dans le BIOS). Après avoir choisi la langue du système, je validais l’option « Essayer Ubuntu sans rien changer sur votre ordinateur ». Quelques minutes, le bureau apparut. Un tour d’horizon rapide me confirma la viabilité du système sur Ach’P. Je pouvais donc passer à l’étape suivante, le partitionnement (et donc formatage) du disque dur.

Ach’P dispose d’un disque dur de 80Go. De ce fait, je décidais donc de partitionner celui-ci en quatre. L’avantage de cette méthode résiste dans la possibilité ainsi de séparer les données « Système », des données « Personnelles ». Ainsi en cas de nouvelle installation du système, il n’y a nul besoin de sauvegarder les données « Personnelles » puisqu’elles sont sur une partition indépendante (il faut juste veiller à ne surtout pas formater cette partition par la suite).

Astuce : Afin de faciliter cette étape, j’utilise des CD bootables intégrant de nombreux outils d’administration et de maintenance, avec une préférence pour Ultimate Boot CD (gratuit) ou encore GParted Live (Utilitaire de partitionnement).

Ne disposant pas de points de comparaison (puisque j’installais Ubuntu pour la première fois), je fis le choix de partitionner le disque dur ainsi :

  • 1 partition System de 35Go au format Ext3 pour y installer le système d’exploitation et les applications.
  • 1 partition Home de 35Go au format Ext3 pour les fichiers personnels.
  • 1 partition Ghost de 8Go au format Fat32 Hidden (partition cachée) pour générer des images des partitions.
  • 1 partition Swap de 2Go pour aider Linux au cours des opérations d’échanges (pour simplifier c’est un complément à la mémoire RAM).

Note : Avec le recul, une partition System de 15Go aurait amplement suffi pour installer Ubuntu et les applications.

A ce stade le disque dur, scindé en 4 disques virtuels, était vierge et parer pour l’installation d’Ubuntu…